Nicolas Barreau "Un soir à Paris" , éditions Héloïse d'Ormesson , 320 p Alain Bonnard est le jeune propriétaire d'un vieux cinéma d'art et d'essai, dont il a hérité de son oncle. Chaque mercredi à la dernière séance, une jeune et belle inconnue s'installe au rang 17. Elle intrigue et attire Alain qui se décide enfin à l'inviter à dîner. Ils se découvrent, tombent sous le charme l'un de l'autre et décident de se revoir. Mais la jeune femme disparaît... Alain Barreau propose au lecteur une comédie romantique qui est aussi un bel hommage au cinéma d'art et d'essai et à tous les cinéastes qui nous ont fait rêver. David Bell "Ne reviens jamais", traduit de l'anglais (U.S.A.) par Claire-Marie Clévy, éditions Actes Sud, 368 p Leslie Hampton meurt de manière inattendue. La police pense qu'elle a été étranglée par son fils Ronnie, handicapé mental, qui vivait avec elle. Mais le pensant incapable de meurtre, l...
Clémentine Autin "Dites-lui que le l'aime" , Grasset, 162 p Il aura fallu trente ans pour que Clémentine Autain écrive sur sa mère, la comédienne Dominique Laffin, morte en 1985. Clémentine en avait 12 et déjà un long et douloureux chemin avec cette mère en souffrance, égarée, incapable de prendre soin de sa fille. Clémentine Autain s’est construite en fermant la porte aux souvenirs, en opposition avec cette mère dont, petite fille, elle avait parfois dû s’occuper comme d’une enfant. Aujourd’hui, elle n’occulte rien, dit avec justesse le parcours tragique d’une femme radieuse et brûlée, passionnée de vie, actrice magistrale, féministe engagée mais dévorée par ses angoisses et prise au piège d’une liberté dangereuse. Catherine Bardon "Les déracinés" , Pocket, 768 p Almah et Wilhelm se rencontrent dans la Vienne brillante des années 1930. Après l'Anschluss, le climat de plus en plus hostile aux juifs les pousse à quitter leur ville natale avant qu...
Metin ARDITI "Mon père sur mes épaules" , éditions Grasset , 176 p Metin Arditi consacre ce livre à son père, mort il y a vingt ans : en pèlerinage dans les Grisons, où ce dernier aimait aller, à sa table de travail, dans un bar d’hôtel. Au fil des souvenirs, l'auteur réalise que l'homme était faillible, avec un égoïsme démesuré et une distance affective permanente. D'où une accumulation de déceptions, de trahisons et de refus qui auront raison de cette volonté de magnifier le père. Cependant, Metin Arditi lui garde une reconnaissance infinie pour lui avoir permis d'être ce qu'il est maintenant et d'avoir ainsi, avec ses leçons de grande sagesse, façonné sa réussite. Alain BLOTTIERE "Comment Baptiste est mort ", éditions Gallimard, 208 p C'est le récit du débriefing d'un enfant de 14 ans qui vient d'être libéré après avoir été enlevé avec ses parents et ses frères par des djihadistes. Il en résulte un dialogue à l’...